La région du Dadès


Grâce à l’oued Dadès, la vallée et les gorges du Dadès sont toujours vertes.

La vallée du Dadès est une zone de cultures, arbres fruitiers, maïs, orge, blé… Vous pouvez vous promener entre les parcelles, et les différents jardins. Les figuiers, les oliviers et les eucalyptus se mêlent aux peupliers argentés qui sont une des caractéristiques de cette vallée.

Un arbre dans la vallée du Dadès

Un arbre dans la vallée du Dadès masque les jardins cultivés le long du fleuve.

La richesse de la région se retrouve dans le nombre des kasbahs, on parle de la route des Mille Kasbahs.

Une kasbah, devant les 'pattes de singe'

Une kasbah, devant les ‘pattes de singe’

Architecture défensive qui se justifiait au temps des affrontements entre tribus, la Kasbah est une grande bâtisse de forme carrée, aux murs épais, souvent flanquée de quatre tours. A l’intérieur vivaient une ou plusieurs familles, les serviteurs, un grenier abritait les récoltes, et le bétail pouvait aussi s’y réfugier.

Boumalne du Dadès est un grand centre dans la région.

La ville est bâtie en hauteur, le long des rives du Dadès. Son souk est important, et très animé. La vallée part vers la gauche, commence à se resserrer, à monter de plus en haut, on s’approche des gorges du Dadès.

A la variété des paysage répond une faune importante. Oiseaux et petits rapaces, mais aussi petits gibiers et mouflons, malheureusement trop rares.

Les formation géologiques sont exceptionnelles

Des amas rocheux, comme les immenses rochers d’Imassine, sont impressionnants. Plus encore la formation dite des pattes de singe, qui se poursuit sur plusieurs centaines de mètres. Plus loin des grottes s’ouvrent dans la montagnes (certaines sont d’ailleurs utilisées comme grenier ou comme abri pour les bêtes). On peut y admirer de superbes stalactites et stalagmites.

Les nomades vivent encore dans la région.

La tribu la plus importante est celle des Aït Sedrat, qui sont d’anciens nomades sédentarisés. Dans les parties inaccessibles en voiture de tourisme vivent encore des familles de nomades, de la tribu des Aït Hadidous.

Ils vivent essentiellement de l’élevage de leurs troupeaux (ovins, caprins, dromadaires) et de la vente de la laine, dans des conditions particulièrement difficiles.